Des bateaux ultra-rapides et écologiques

Advanced Aerodynamic Vessels (A2V), société innovante basée à la Rochelle, a lancé en mars le prototype de son navire de transport ultra-rapide. Ce navire rapproche deux mondes, l’aéronautique et la marine, pour permettre à la fois de dépasser la vitesse de 40 nœuds (70 km/h) et de consommer moins, en utilisant une structure portante permettant d’être très économe en énergie grâce à la sustentation aérodynamique.

Proto face1© A2V - 2015

Proto face1© A2V – 2015

La société A2V, dirigée par Matthieu Kerhuel (ECL 99), qui travaille en interaction avec le cabinet Marc Lombard et des chercheurs de Centrale Nantes, ouvre de nouvelles perspectives au transport de passagers et de marchandises, en ouvrant de nouvelles possibilités d’intervention et en proposant des formats et modes de production plus adaptables à la diversité des usages. Tout ceci en utilisant au mieux la portance aérodynamique issue de la vitesse du bateau pour limiter les frottements et alléger l’effort de propulsion, à travers une forme de coque spécifique facilitant la portance à basse vitesse et améliorant la stabilité.

Pour en savoir plus :

Share
Publié dans Edition 603 - 15 avril 2015 | Commentaires fermés sur Des bateaux ultra-rapides et écologiques

Nokia compte recharger ses téléphones à la force du son

Réutiliser l’énergie des ondes sonores pour produire de l’électricité : telle est l’ambition de Nokia, qui développe des capteurs piézoélectriques pour recharger les téléphones portables à partir du son ambiant. La batterie du téléphone serait complétée par un générateur électrique utilisant les nanotechnologies sur un oxyde de zinc, et permettant ainsi de transformer le bruit en énergie.

Pour en savoir plus :

Share
Publié dans Edition 603 - 15 avril 2015 | Commentaires fermés sur Nokia compte recharger ses téléphones à la force du son

Les entreprises énergétiques d’Afrique de l’Est développent le crowdfunding

Le Kenya Climate Innovation Center a lancé depuis le début de l’année une campagne de crowdfunding bonifiée autour de 4 entreprises kenyanes d’énergies renouvelables, permettant de démultiplier le déploiement des solutions énergétiques facilitant la transition écologique et améliorant le développement humain.

Ainsi, Icoal développement des briquettes à partir des déchets de charbon qui limitent grandement la pollution atmosphériques, Devaltech a une cuisinière autoalimentée qui réduit les émissions de cuisine, Global Supply Solutions développe des briquettes énergétiques à partir de déchets d’ananas, et Skynotch fournit lumière pour la nuit et recharge du téléphone portable à partir d’un panneau solaire. Chacun de ses 4 entrepreneurs devrait ainsi collecter 50 000 USD pour atteindre plus rapidement le marché d’Afrique de l’Est et accélérer sa transition écologique.

Pour en savoir plus :

·         Mediaterre, 24 mars : http://bit.ly/1CpDfVC

·         iCoal, description du concept (en anglais) : http://bit.ly/1NJOuPc

·         Devaltech, description du concept (en anglais) : http://bit.ly/1MQWwuy

·         Global Supply Solutions, site de l’entreprise (en anglais) : http://www.globalsupply.co.ke/

·         Skynotch Energy (en anglais) : http://www.skynotchenergy.com/

·         Global Village Energy Partnership, le site (en anglais) : http://www.gvepinternational.org/

Share
Publié dans Edition 603 - 15 avril 2015 | Commentaires fermés sur Les entreprises énergétiques d’Afrique de l’Est développent le crowdfunding

Des cellules solaires à la crevette: c’est efficace et pas cher

Des chercheurs de la Queen Mary University of London ont développé un procédé original pour créer des cellules solaires à partir de carapaces de crustacés et composés contenus dans les coquilles et coquillages, en substitution des terres rares et métaux lourds habituellement utilisés.

L’efficacité de ces biomatériaux est moindre à celles des cellules solaires habituelles, mais leur coût beaucoup plus faible permet  d’envisager une utilisation massive, notamment pour les usages grand public. Cet usage est emblématique du mouvement de recherche actuellement développant l’économie circulaire et les biomatériaux pour montrer qu’on peut simultanément développer la haute technologie tout en optimisant singulièrement les coûts et en étant beaucoup moins impactant sur l’environnement.

Pour en savoir plus :

·         Université Queen Mary, brève du 19 février (en anglais) : http://bit.ly/1bXGCOt

·         Renewable Energy Magazine, édition du 23 février (en anglais) : http://bit.ly/1C2rFQt

 

Share
Publié dans Edition 603 - 15 avril 2015 | Commentaires fermés sur Des cellules solaires à la crevette: c’est efficace et pas cher

Butinages :

  • Enfin, la ville de Paris se dote d’éoliennes à axe vertical. Il s’agit plus spécifiquement de deux éoliennes de 7 mètres par 3, installées au 2ème étage de la Tour Eiffel, avec une capacité de 10 000 kWh, permettant d’alimenter la boutique du premier étage. Cette initiative complète la volonté de la Tour Eiffel, développée avec Gaz et Electricité de Grenoble, pour développer son efficacité énergétique : éclairages LED, panneaux solaires, récupération des eaux pluviales, pompes à chaleur…A découvrir sur http://bit.ly/19TaV7m
  • Une association de charité américaine, Empower Playgrounds, utilise l’énergie des tourniquets pour enfants pour fournir de l’énergie localement. Le projet alimente 40 sites au Ghana et sert à 10 000 personnes à ce jour. A découvrir sur http://www.empowerplaygrounds.org/
  • Qui n’a pas cherché les moyens d’atténuer l’exposition de son corps aux ondes du téléphone portable ? Pourtant, les produits proposés tiennent souvent plus du grigri que du dispositif efficace. Tel n’est pas le cas du dispositif proposé par FazUp (http://www.fazup.com/fr/). Ce patch anti ondes s’adapte très facilement sur les modèles récents, et agit comme une antenne externe. Conçu en Suisse et fabriqué en France, il a fait l’objet de mesures de DAS avant et après par un laboratoire indépendant.
  • 4 ans après Fukushima, comment la catastrophe nucléaire a-t-elle été gérée ? Telle a été la question posée en France par l’auteur lors d’un débat contradictoire avec Naoto Kan, mais également la SFEN et l’OPECST. A découvrir sur https://vimeo.com/122089945
Share
Publié dans Edition 603 - 15 avril 2015 | Commentaires fermés sur Butinages :

Et, dans la vraie vie, un livre

  • Ecologie, des emplois pour demain, écrit par Jean-Marie de Malleray, est un véritable ouvrage de vulgarisation et de synthèse. Il nous présente à la fois le potentiel d’emploi et de création de valeur pour la société lié à la transition écologique, et ce d’une manière à la fois très large et humaniste : climat, énergie, agriculture et alimentation, finance et entreprises…A découvrir : Ecologie, des emplois pour demain Jean-Marie de Malleray, Editions de Paris, ISBN 978 2 84621 211 3.

 

Share
Publié dans Edition 603 - 15 avril 2015 | Commentaires fermés sur Et, dans la vraie vie, un livre

Fukushima – conférence de Naoto Kan le 24 février à l’invitation de Green Cross

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

Ce mardi 24 février, Green Cross a organisé une conférence sur les leçons apprises 4 ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, qui a frappé le Japon le 11 mars 2011. Cette rencontre s’est déroulée au Théâtre du Rond-Point, autour du témoignage exceptionnel de M. Naoto Kan, Premier Ministre japonais de 2010 à 2011, et qui a du faire face pendant son mandat à la catastrophe nucléaire de Fukushima.

M. Naoto Kan nous a tout d’abord fait part de la manière dont il a du gérer, d’abord le tsunami puis la catastrophe nucléaire. Il s’est rendu compte au fur et à mesure qu’il devait gérer l’urgence et que les procédures existantes n’étaient pas au niveau requis pour une préparation réelle.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

Comme illustré ci-dessus, la zone de 250 km qu’il était nécessaire d’évacuer pour protéger au mieux les habitants. Elle couvrait la ville de Tokyo, pour une population d’environ 50 millions d’habitants.

Naoto Kan a également expliqué qu’il était très favorable au nucléaire avant la catastrophe de Fukushima:

« Avant cet accident, ma position en tant qu’homme politique, était de dire qu’on pouvait continuer à exploiter l’énergie nucléaire tant qu’on prenait les précautions nécessaire »…« j’ai même contribué à en assurer la promotion à l’étranger». 

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

« J’ai complètement changé ma manière de penser, et durant le reste de mon mandat j’ai lancé une politique de réduction de l’énergie nucléaire au Japon, et développé des lois pour promouvoir l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. […] Tout comme les bombes atomiques, les centrales nucléaires sont des technologies que nous ne pouvons pas entièrement contrôler. Parmi les experts certains disent qu’il n’y a aucun moyen d’atteindre un risque zéro pour les centrales. Effectivement, les catastrophes naturelles ne sont pas maîtrisées. Tout ce que nous pouvons faire c’est atténuer les conséquences une fois les risques produits. »

L’analyse des leçons apprises de Fukushima s’est ensuite poursuivie, avec Sandrine Bélier, députée Européenne 2009 – 2014, qui a rappelé les difficultés du Parlement et de la Commission Européenne à évoluer pour une meilleure gestion du risque nucléaire. Elle a aussi expliqué les analogies entre les situations japonaises et françaises quant à l’état de leur parc nucléaire, notamment vis-à-vis des centrales françaises comme celle de Fessenheim.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

Yoshiko Aoki, enseignante, victime de Fukushima, nous a fait part de la manière dont les choses se sont concrètement passées sur le terrain, de son traumatisme, de l’importance des dégâts sur les personnes et sur les biens, et de l’immense difficulté de reconstruction.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

Dr Jonathan Samet, professeur à University of South California a détaillé les impacts sanitaires, physiques et psychiques consécutifs aux catastrophes nucléaires, et en particulier de la synthèse de ses travaux effectués avec plus de 25 ans de données disponibles sur la catastrophe de Tchernobyl, entrepris désormais pour Fukushima.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

Les travaux du Pr. Jonathan Samet, entrepris avec Green Cross Suisse, sont téléchargeables en intégralité ICI.

Cette première table ronde s’est poursuivi par de riches échanges avec la nombreuse audience présente dans la salle. La difficulté d’être préparé face à une catastrophe d’une telle ampleur, la nécessité d’anticiper les risques par des échanges contradictoires, et l’importance des enjeux tant humains que matériel, ainsi que la capacité à revivre, se loger, se nourrir et d’avoir une activité normale plus ou moins près de la zone d’exclusion, ont été des sujets abordés. Plus de 20 ans après la catastrophe de Tchernobyl, Fukushima a été le révélateur d’une série de défaillance d’estimation du risque, d’anticipation, de sécurité, de gouvernance, qui doivent désormais être corrigés d’urgence pour éviter de nouvelles catastrophes.

La deuxième table ronde regroupait des points de vue très diversifiés sur la stratégie énergétique, focalisés sur la situation française.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

Elle a débuté avec l’intervention de Tetsunari Lida, directeur exécutif de Institute of Sustainable Energy Policies (ISEP,Tokyo), qui a montré qu’aujourd’hui l’efficacité énergétique et le recours aux renouvelables permettaient dès maintenant de répondre aux enjeux énergétiques nationaux de demain.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

Il a également précisé que cet efficacité avec les renouvelables ont d’excellents bilans économiques qui attirent massivement les investisseurs privés, générant une dynamique économique vertueuse, au moment où l’énergie nucléaire est en déflation.

A l’inverse, Christian Bataille, député et vice-président de l’Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST), préférait insister sur le fait que la France dotée historiquement d’un parc nucléaire, devait se poser la question de sa prolongation et de sa durée de vie.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

La question des déchets nucléaire et de leur fin de vie, et notamment du débat actuel autour de CIGEO, a fait l’objet d’échanges de points de vue contradictoires, en particulier avec le député Denis Baupin présent dans la salle. Ce dernier a également souligné le risque de prolifération.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

Valérie Faudon, directrice de la SFEN, a focalisé son propos sur la dimension « bas carbone » de l’énergie nucléaire, « Aujourd’hui on sait que c’est une solution avec des risques certes, mais une solution bas carbone ».Elle a insisté sur la mise en avant des chiffres issues de la production électronucléaire dans la contribution française aux chiffres européennes en termes de sobriété carbone de la production énergétique. Cette question a fait l’objet de discussions avec la salle, qui demandait une prise en compte plus claire d’un bilan sur l’ensemble de la filière, depuis la construction des centrales, l’extraction de l’uranium, les pertes de distribution, jusqu’à la fin de vie.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

En contrepoint, Yves Marignac, directeur de WISE-Paris, a notamment précisé qu’avec Négawatt il existait un scénario bas-carbone, réaliste et intégré au Débat National sur la Stratégie Énergétique, qui repose sur une sortie rapide de l’énergie nucléaire, sur l’efficacité énergétique, sur une production par un mix diversifié d’énergie renouvelables et avec une décentralisation du stockage et de la distribution.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

Les débats se sont terminés sur deux interventions successives.

Tout d’abord, Adam Koniuszewski, COO de Green Cross International, a précisé tout le travail entrepris depuis 1993 en assistance aux victimes de Tchernobyl, puis de Fukushima, par Green Cross International et Green Cross Suisse et avec différentes associations nationales. Il a rappelé également que le Président de Green Cross, Mikhaïl Gorbatchev, et le Premier Ministre Naoto Kan ont eu le triste point commun de devoir gérer une catastrophe nucléaire sur les territoires. Ceci se traduit par un engagement répété de Green Cross pour développer la transparence scientifique et la gouvernance quant au recours au nucléaire comme à la stratégie énergétique, la nécessité de choix démocratique, ainsi que l’engagement résolu de l’association pour une sortie progressive du nucléaire, la non-prolifération et la gestion la plus rigoureuse possible des déchets.

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

Enfin, le Premier Ministre Naoto Kan a repris la parole pour quelques mots de conclusions : la France doit s’engager sur une sortie progressive du nucléaire avec de premières étapes avant ParisClimat2015, et aussi à se préparer de la manière la plus démocratique et transparente, à l’éventualité d’une catastrophe nucléaire. Il a rappelé que « le risque zéro n’existe pas, que la question des coûts n’a que peu de sens devant les traumatismes subis et que l’impact d’une catastrophe nucléaire comme celle de Fukushima, pire que de perdre une grande guerre ».

(c) Ania Freindorf - Green Cross France et Territoires

Avant de se séparer, les intervenants ont tenu à faire une photo de groupe, notamment avec le réalisateur Jean-Paul Jaud qui a eu l’occasion d’interviewer longuement Naoto Kan au Japon pour son film Libres, dont la sortie est prévue le 11 mars.

________________________

Pour en savoir plus:

Un mini-film reprenant les éléments essentiels de la conférence paraîtra sur le site http://www.gcft.fr le 11 mars 2015.

Conférence-débat organisée par Green Cross France et Territoires avec le support de Green Cross International et Green Cross Suisse, au Théâtre du Rond-Point.

Share
Publié dans Spécial Fukushima | Commentaires fermés sur Fukushima – conférence de Naoto Kan le 24 février à l’invitation de Green Cross

Frottements, fissures et ruptures…ce qu’on croyait certain remis en cause

 

Depuis Léonard de Vinci, nous expliquions les frottements comme suite :

  • la force de frottement, qui s’oppose à la force appliquée sur un objet reposant sur une surface, est proportionnelle au poids de cet objet,
  • cette force est indépendante de son aire de contact.

Ceci a donné lieu aux célèbres cônes de frottement bien connus des TD centraliens. Désormais, les récents travaux de l’Université de Jérusalem, publiés en 2014 dans la revue Nature, appliqués à des tremblements de terre, montrent le lien entre frottements, fissures et ruptures, alors qu’on croyait la notion de frottement disjointe des deux précédents, et définissent une approche plus dynamique des liens entre frottement, fissures et ruptures.

Cette nouvelle modélisation permettra probablement une prédiction plus fine des tremblements de terre et de leurs effets, mais également des mécanismes d’abrasion et d’usure.

Pour en savoir plus :

Share
Publié dans Edition 602 - 06 janvier 2015 | Commentaires fermés sur Frottements, fissures et ruptures…ce qu’on croyait certain remis en cause

Un tissu piézo-électrique met l’intelligence au cœur du vêtement

Voici une nouvelle matière qui devrait permettre à nos vêtements de devenir plus connectés et intelligents. Présenté à la premier Wearable Expo de Tokyo, le fil et le textile développé par le fabricant Gunze est parfaitement lavable, organique, et se tricote pour être parfaitement souple. Le tout, en étant capable de communiquer. Voici qui devrait donner des idées aux concepteurs de vêtements et de sous-vêtements.gunze1

Pour en savoir plus :

Share
Publié dans Edition 602 - 06 janvier 2015 | Commentaires fermés sur Un tissu piézo-électrique met l’intelligence au cœur du vêtement

Stocker l’électricité : encore de nouvelles possibilités

On ne cesse de trouver de nouvelles manières pour stocker efficacement l’électricité, très souvent de manière déconcentrée et diversifiée. Ainsi, l’Institut Fraunhofer pour les Systèmes Solaires d’Energie vient de mettre en place une gestion décentralisée, basée sur des agents logiciels intelligents qui font communiquer des milliers de petites batteries et accumulateurs pour en faire une grosse unité de stockage virtuelle, mais qui stocke réellement l’énergie. Chaque brique logicielle interagit avec ses voisins pour stocker au mieux, combler les défaillances, et optimiser le système. Une telle intelligence décentralisée réduit considérablement les coûts de dimensionnement du réseau, ainsi que les besoins de stockage additionnels.

Ainsi, le système énergétique allemand absorbera sans souci des énergies renouvelables, en ayant en 2050 une capacité de stockage réseau de 340 GWh via ces batteries et accumulateurs de chaleurs diversifiés, déconcentrés et communicants, soit 5 fois celle des centrales de pompage-turbinage (STEP – 60 GWh), qui seront installées à la même période. La possibilité de connecter toutes ces unités en réseau permet également d’envisager différentes possibilités de multi-génération, et également via une intelligence décentralisée d’augmenter fortement l’approvisionnement énergétique décentralisée tout en garantissant le confort pour le consommateur final, et sans investir des fortunes dans un réseau obsolète, inutile et surdimensionné.

Pour en savoir plus :

Share
Publié dans Edition 602 - 06 janvier 2015 | Commentaires fermés sur Stocker l’électricité : encore de nouvelles possibilités