Comment utiliser les énergies marines pour rendre les bâtiments autonomes ?  

Au Nord du Pays de Galles, la solution a été trouvée : sur une propriété du 18ème siècle appartenant au National Trust, ce sont désormais les énergies marines qui assurent l’autonomie énergétique du bâtiment.

Alors que depuis 3 siècles Plas Newydd, puisque tel est son nom, consommait 1 500 litres de pétrole par jour (soit ce qu’utilise une maison usuellement en un an), le National Trust a installé une pompe à chaleur entre l’île d’Anglesay et le Pays de Galles, avec un échangeur thermique en mer et l’autre au sommet des falaises. Pour un coût de l’ordre de 800 000 euros, une pompe à chaleur de 300 000 kW a été installée, qui chauffe la maison et toutes les dépendances. Le système a été complété également par des panneaux solaires, et alimente également un jardin qui produit plus de 150 000 orchidées par an. Ce nouvel exemple montre qu’il est tout à fait possible de rendre autonome énergétiquement les bâtiments du patrimoine, à travers des solutions peu couteuses et extrêmement efficace. Pour respecter son engagement de réduire de 20% sa consommation énergétique globale et d’utiliser 50% d’énergie renouvelable d’ici à 2020, le National Trust a prévu un largement programme d’investissements diversifiés, qui outre l’efficacité énergétique auront des installations de biomasse, de petite hydroélectricité ou d’énergies marines. Ces mesures permettront également d’ici à 2020 de réduire de 5 millions d’euros la facture énergétique annuelle du National Trust.

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Ce contenu a été publié dans Edition 599 - 16 juillet 2014, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.