Quand l’adrénaline succombe au venin de serpent

La biodiversité recèle des trésors que souvent l’humanité ignore. Et la recherche permet petit à petit d’épancher notre ignorance. Les venins animaux, en particulier, sont connus pour être extrêmement sélectifs et efficaces.

Ainsi, le CEA de Saclay a étudié le mamba vert, serpent d’Afrique de l’Est, et a identifié deux toxines qui bloquent les récepteurs de l’adrénaline, avec des applications possibles dans les traitements de la prostate, la gestion des maladies dues au stress ou la régulation de l’activité cardiaque, avec une anticipation d’une efficacité très sélective, limitant ainsi les effets secondaires.

Pour en savoir plus :

D.R. Reptilus

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Ce contenu a été publié dans Edition 591 - 06 novembre 2012, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.