Des cellules solaires organiques et à bas coût

C’est le défi que s’est lancé CrystalSol, qui développe pour 2012 des cellules souples et à base de matériaux courants et bon marchés. La société Fibag vise également des objectifs similaires, en se basant sur des cellules organiques, et non plus des semi-conducteurs minéraux.

En Australie, l’Université de Melbourne va encore plus loin, avec la réalisation de cellules solaires si petites qu’elles peuvent s’insérer dans des peintures. Il est ainsi possible beaucoup plus facilement d’intégrer les cellules solaires dans l’enveloppe du bâtiment, tout en utilisant seulement 1% des matériaux nécessaires par des technologies classiques. Le solaire australien est une source d’inspiration qui semble fertile puisque Dyesol développe, toujours en Australie, une technologie similaire pour mise en production dès 2012.

Pour en savoir plus :

Share
Ce contenu a été publié dans Edition 585 - 09 septembre 2011. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.