Du pétrole de synthèse au service des projets d’écologie industrielle ?

Que faire quand vous êtes un industriel fortement émetteur de gaz à effet de serre (et probablement également soumis aux quotas carbone), et que vous souhaitez anticiper l’avenir et réduire vos émissions ? Nous avons au moins une réponse qui ne demande qu’à être généralisée, c’est celle de BFS.

A l’aide d’une source de dioxyde de carbone intense et à proximité, BFS est capable de produire un pétrole de synthèse substituable immédiatement aux carburants classiques (drop-in fuel), avec un rendement largement supérieur aux autres solutions de substitution (et notamment aux agrocarburants de 1ère et 2nde génération). Il utilise pour ceci des micro-algues en milieu confiné, via des photo-réacteurs. La production d’un baril de pétrole par ce procédé absorbe 2.168 kg de CO2 et neutralise définitivement 937 Kg de C02 après combustion (la différence étant liée à la consommation énergétique du process).

Ainsi, en prenant en compte l’ensemble du cycle de production de l’énergie consommée, à distance parcourue égale (100 km) et à puissance égale (135 chevaux), une voiture fonctionnant avec le pétrole BFS est la seule à avoir un bilan carbone négatif (- 48 kg de C02), largement devant la voiture roulant grâce au pétrole fossile (+ 19 kg) ou encore la voiture électrique alimentée à l’énergie nucléaire (+0,3 kg).

Pour en savoir plus :
• Dossier effectué par Cdurable le 11 janvier : http://www.cdurable.info/Premier-petrole-renouvelable-et-reducteur-de-CO2,3173.html
• Site BFS – Blue Petroleum : http://www.biopetroleo.com/france/
• BioEnergies Promotion, édition du 19 janvier : http://www.bioenergie-promotion.fr/10428/bfs-convertit-le-co2-industriel-en-petrole-avec-des-microalgues/

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Ce contenu a été publié dans Edition 582 – 22 février 2011, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.