Éclairer la nuit développe les épidémies

L’éclairage nocturne est propice au développement des épidémies. Telle est la découverte que viennent de faire deux chercheurs de l’Université de Sao Paulo, au Brésil, qui ont publié dans Environmental Health Perspectives.

Trois exemples de prolifération ont été identifiés : d’une part, la maladie de Chagas réapparait au Brésil, propagé par des insectes attirés par la lumière nocturnes et qui contaminent la nourriture que les humaines mangent ensuite. Egalement, la leishmaniose, maladie transmise par les moucherons nocturnes. Enfin, et c’est alors un mode de contamination différente, le paludisme se développe sous l’influence de l’éclairage nocturne, mais essentiellement parce que la population passe plus de temps à l’extérieur la nuit dans être protégée, augmentant son exposition au risque.

On savait l’éclairage nocturne particulièrement dispendieux, notamment pour la puissance publique, sans forcément améliorer la sécurité (mais, il est vrai, augmentant beaucoup le sentiment de sécurité). Voilà qu’il semble désormais qu’en plus il n’est pas particulièrement sain.

Pour en savoir plus :

Share
Ce contenu a été publié dans Edition 581 - 23 novembre 2010, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.